Arrivée et premier lagon
Voiture prise à l'aéroport, route vers l'Ouest, installation à Saint-Gilles ou à l'Ermitage. Premier plongeon dans le lagon pour absorber le décalage — et rien d'autre. Le programme se remplit à partir de demain.
Douze jours, c'est le meilleur compromis quand deux semaines sont hors de portée : l'île complète — cirques, volcan, Sud sauvage, Est — plus l'ascension du Piton des Neiges et une journée de battement pour la météo. On laisse Mafate en immersion à quinze jours.

Rythme soutenu mais tenable.
Par personne, hors vol.
Sud · Cilaos (gîte)
Cliquez un marqueur pour rejoindre le jour correspondant. Fond de carte © OpenStreetMap ; le tracé indique l'enchaînement des étapes, pas l'itinéraire routier exact.
Voiture prise à l'aéroport, route vers l'Ouest, installation à Saint-Gilles ou à l'Ermitage. Premier plongeon dans le lagon pour absorber le décalage — et rien d'autre. Le programme se remplit à partir de demain.
Montée sur Cilaos par la route aux 400 virages en fin de matinée, quand les cars scolaires sont passés. Village, thermes, une petite marche autour de la Chapelle. Retour à l'Ouest le soir.
Réveil à 5 h pour être au Pas de Bellecombe au lever du jour : la Plaine des Sables se traverse dans une lumière que rien ne rend en photo. Descente dans l'Enclos jusqu'au Balcon de Dolomieu, retour avant midi impératif — le volcan se ferme sous les nuages après onze heures neuf jours sur dix.
Second réveil avant l'aube pour le Maïdo : le belvédère sur Mafate au premier soleil, avec vue plongeante sur les îlets que vous ne descendrez pas à pied cette fois. L'après-midi, Saint-Leu — Kélonia et Stella Matutina — puis coucher de soleil depuis Boucan Canot.
La cascade de Grand Galet, Grande Anse et son bassin protégé, puis Saint-Pierre — marché forain le samedi matin, front de mer en fin de journée. Les falaises de basalte remplacent le sable ; la mer, hors bassins aménagés, reste interdite à la baignade.
Traversée du Grand Brûlé, coulée par coulée, jusqu'à Notre-Dame-des-Laves. Puis la route remonte vers Sainte-Rose et Sainte-Anne : l'humidité change, la végétation devient impénétrable. Fin de journée à l'anse des Cascades.
Hell-Bourg, la Voile de la Mariée, puis le belvédère du Trou de Fer depuis Bélouve — deux heures de marche facile à travers la forêt primaire pour l'un des grands moments visuels de l'île. La Réunion la plus verte.
La journée souple du parcours : lagon, sortie baleines en saison, ou simple repos. Elle absorbe une averse, une fatigue, un jour perdu ailleurs. Vers le milieu d'après-midi, montée à Cilaos pour dormir au plus près du sentier — le gîte de la Caverne Dufour se réserve deux mois avant, confirmez la veille par téléphone.
Montée au gîte de la Caverne Dufour dans l'après-midi du jour 9, nuit sur place, réveil à 3 h et sommet (3 069 m) au lever du soleil. Le point culminant de l'océan Indien, et le grand moment du séjour. Descente le matin, retour à l'Ouest pour récupérer.
Le seul aperçu de Mafate que douze jours permettent : montée au Col des Bœufs, descente jusqu'à La Nouvelle pour un déjeuner en gîte, remontée dans l'après-midi. Cinq à six heures de marche, aller-retour. On n'y dort pas — c'est le grand écart avec nos quinze jours.
Dernière matinée au lagon, ou plongée si les jambes suivent. Rendu de voiture à l'aéroport en fin de journée — le vol de retour part le soir. Boucler à Saint-Gilles n'est pas un hasard : c'est la zone la plus proche de l'aéroport en cas de vol avancé.
Douze jours donnent tout ce que dix jours n'ont pas la place de faire — le Piton des Neiges, un vrai passage dans le Grand Brûlé, une journée de battement — mais gardent Mafate en incursion à la journée seulement. Dormir dans les îlets, traverser le cirque de part en part, garder deux réveils au fond du bout du monde : c'est ce que quinze jours permettent, et ce que douze doivent laisser à l'aller-retour par le Col des Bœufs.
La différence est réelle. Si Mafate est la raison du voyage, passez à [quinze jours](/itineraires/la-reunion-en-15-jours/). Sinon, douze jours restent le meilleur compromis quand la fenêtre est contrainte : l'île complète, avec de la marge météo, sans passer les soirées à faire des choix.
Lagon surveillé, tortues et volcan sans grande rando — à hauteur d'enfant.
Un cirque, le volcan, le lagon et le Sud sauvage — l'essentiel, à rythme soutenu.
Couchers de soleil, survol du volcan et nuits de charme — à deux, sans courir.
Oui, c'est la durée qui permet de voir l'île entière — cirques, volcan, Sud sauvage, Est — avec l'ascension du Piton des Neiges et un jour de battement météo. Le seul renoncement est Mafate en immersion, remplacé par une incursion à la journée.
Oui, à condition de garder la journée de battement au jour 8 telle qu'elle est prévue. Deux réveils avant l'aube, une ascension à 3 000 mètres et une marche à Mafate en aller-retour ne laissent pas de place à des journées enchaînées à ce rythme.
Oui — c'est le grand intérêt de cette durée. L'ascension se fait sur deux jours avec une nuit au gîte de la Caverne Dufour et un départ nocturne pour le sommet. Le gîte se réserve deux mois avant, davantage en vacances scolaires.
Techniquement oui, en supprimant le jour de battement et une journée d'Est. Nous ne le conseillons pas : Mafate demande deux jours de marche, une nuit en gîte, et une marge météo que douze jours ne laissent pas. C'est le sens de nos quinze jours.
Oui, sur toute la durée. Les transports en commun desservent le littoral mais pas les cirques aux horaires de randonnée, et aucun itinéraire de cette page ne tient sans voiture. Comptez 30 à 45 € par jour (septembre 2026), à retirer à l'aéroport dès l'arrivée.
Nos adresses vérifiées zone par zone, du littoral aux gîtes des Hauts.
Survol en hélicoptère, plongée, gîte de Mafate : ce qui se réserve deux mois avant, et ce qui attend la veille.
Nos repères de prix et de compagnies pour poser la logistique du séjour.