L’adresse se trouve rue Mahé de Labourdonnais, dans un quartier résidentiel de Petite-Île, sur les hauteurs qui dominent la côte rocheuse. Une villa deux chambres, terrasse bois, piscine privative, déco boho aux teintes beige et rotin. Vue mer par-dessus la palissade et les toits du vallon.
Sur les hauteurs de Petite-Île, une villa boho signée
Petite-Île, c’est le village posé entre Saint-Pierre et Saint-Joseph, avec sa côte rocheuse, ses bassins aménagés à Manapany-les-Bains et Grande Anse, son marché forain du dimanche. La rue Mahé de Labourdonnais s’accroche aux hauteurs, en tissu résidentiel — cases éparses, jardins tropicaux, vue mer intermittente par les trouées.
La villa s’insère dans ce paysage avec un vrai parti pris décoratif : palissade bois, pampas séchées, luminaires en osier tressé, meubles en rotin naturel, tête de lit tressée dans la chambre principale. C’est un geste rare sur cette portion du Sud, où les locations saisonnières restent souvent fonctionnelles standardisées.
Pour rayonner, la voiture est indispensable — la mer n’est pas baignable ici, il faut monter à Manapany (un quart d’heure) ou à Grande Anse (vingt minutes) pour se tremper. Saint-Pierre à un quart d’heure vers l’ouest, Saint-Joseph et sa Rivière Langevin à trente minutes vers l’est, aéroport de Pierrefonds à vingt-cinq minutes.
Piscine, table dressée, deux chambres cocon
La villa reçoit jusqu’à quatre personnes dans deux chambres — la chambre principale avec grand lit, tête de lit rotin et baie sur la terrasse ; une seconde chambre en lits jumeaux avec armoire ancienne en bois massif et pampas séchées. Salle de bains privative avec douche.
La pièce à vivre s’ouvre en un seul volume : salon avec canapé beige face à la baie sur la vue mer, cuisine avec îlot central bois massif, plaques, four, lave-vaisselle et machine à café. C’est un espace lumineux, décoré comme un magazine, qui vaut autant à vivre qu’à photographier.
Dehors, la terrasse bois est déjà dressée pour six — assiettes, verres, sets en fibre, vase à pampas. Derrière, la piscine privative s’aligne face à la vue, dans un jardin clos par la palissade bois. Les fauteuils rotin cousus tiennent en périphérie du bassin. Formule petite tribu ou deux couples qui veulent se poser et cocooner sans sortir.
Ce que la villa n’est pas
Ce n’est pas le pied dans l’eau : la côte à Petite-Île n’est pas baignable, il faut la voiture pour la mer. La villa mise sur sa piscine à soi, sa terrasse dressée, sa vue mer par-dessus les toits — pas sur l’accès direct à la plage.
Ce n’est pas non plus un service hôtelier : accueil sur rendez-vous entre 16 h et 18 h, dépôt de garantie demandé à l’arrivée. La piscine n’est pas clôturée — la surveillance des jeunes enfants est obligatoire, ce que le propriétaire rappelle explicitement.
Enfin, le prix se paie : la villa positionne haut, avec sa déco signée et sa piscine privative. Pour un budget plus court, La Kaz Mamie tient le confort à un peu plus de moitié du tarif. Pour ceux qui veulent le geste décoratif et la piscine à eux, l’équation tourne juste.




