L’adresse se trouve Impasse des Bardeauttiers, dans les hauteurs de Mare à Poule d’Eau, à quelques centaines de mètres seulement du pied de la paroi végétale qui ferme le cirque à l’est. Trois chambres, un patio ouvert plein flanc de rempart, un braséro au centre du jardin — la villa mise tout sur le décor.
Mare à Poule d’Eau, pied du rempart
Le point à comprendre : cette villa n’est pas à Hell-Bourg. Elle prend place sur l’étage résidentiel de Mare à Poule d’Eau, un lotissement pavillonnaire posé sur le versant est du cirque, entre la route de gorge et le plateau forestier de Bélouve. Ce qui la sort du lot des voisines, c’est sa position en pied de rempart — la paroi végétale plonge directement dans la parcelle.
Cette proximité donne au patio sa force : les cascades saisonnières se lisent en direct sur la falaise, comme un mur d’eau à contempler du fauteuil d’extérieur. La luminosité change en journée avec le soleil qui gagne le rempart — le matin en pleine lumière, le soir à l’ombre.
Les distances sont classiques du secteur. Chef-lieu de Salazie à cinq kilomètres pour les commerces, Hell-Bourg à une vingtaine de minutes par la route de gorge, Trou de Fer à moins de sept kilomètres par la route forestière qui monte à Bélouve. L’aéroport Roland-Garros est à une heure par la RN2, puis la RD48.
Une villa pour six, un patio-scène
La villa se distribue sur un seul niveau : trois chambres séparées — deux à grand lit double, une à deux lits simples — pour six personnes au plus. La salle de bains est unique et partagée, à intégrer dans la logistique du matin pour un groupe de six.
Le vrai lieu de vie est dehors. Le patio en béton lissé fait la façade sur le rempart, avec une banquette d’extérieur intégrée qui court le long du mur, un braséro central pour les soirées et un grand parasol sur la terrasse couverte. La grande table extérieure sert les repas pour six sans effort.
Dedans, la cuisine est complète : lave-vaisselle, machine à café, équipement pour se faire les repas. On compose ses matinales sur place — la scène habituelle sur la terrasse, viennoiseries et jus, sort d’elle-même.
Un cadre qui porte tout, avec ses règles
Il faut prendre au sérieux le règlement de voisinage : silence demandé de 18 h à 9 h, soit toute la soirée et la nuit — l’impasse est résidentielle, les parcelles se jouxtent. Les enterrements de vie de célibataire sont refusés, un dépôt de garantie en espèces est demandé à l’arrivée puis remboursé au départ.
L’adresse n’est pas un hôtel : pas de réception, pas de petit-déjeuner servi, pas de service quotidien. La salle de bains unique pour trois chambres impose la cadence en groupe familial. Pas de jacuzzi ni de piscine — le braséro et le patio sont les atouts détente, pas plus.
Enfin, l’adresse n’est pas à pied de Hell-Bourg. Le charme créole des lambrequins se rejoint en voiture, avec la gorge à négocier de nuit au retour de dîner — mieux vaut caler la table du soir tôt, ou préférer cuisiner sur place autour du braséro.




