Loin du bourg, sur la route de l’îlet à Cordes
Chemin Figaro s’accroche aux pentes qui descendent du village de Cilaos vers l’îlet à Cordes, ce plateau d’agriculteurs perché au sud-ouest du cirque. La maison se pose là, dans un quartier de champs de lentilles et de kaz individuelles, avec les remparts du Grand Bénare pour horizon. Comptez une bonne demi-heure de voiture depuis le bourg : la petite route serpente en lacets, croise plus de tracteurs que de touristes, et sépare pour de bon le séjour de la circulation de la rue principale.
Pour les randonneurs, la position ouvre plusieurs sentiers de caractère — la Chapelle et ses vasques enfouies dans la roche, le Bras Rouge, le col du Taïbit qui bascule vers Mafate. L’hôtesse, native de l’endroit, oriente sur les départs et les allures. La contrepartie du calme est nette : sans voiture, on ne fait rien depuis le chemin.
Une maison de deux chambres à vivre dehors
Maison de vacances de 75 m², deux chambres — un grand lit double dans l’une, un lit double dans l’autre — plus un canapé-lit au salon qui pousse la capacité à six couchages. Salle de bains unique avec douche. Cuisine équipée pour cuisiner vraiment : four, micro-ondes, réfrigérateur, ustensiles, machine à café, bouilloire, grille-pain. Chaise haute disponible pour les tout-petits.
C’est dehors que se joue la journée : terrasse, patio, balcon, jardin, mobilier extérieur, coin repas extérieur et barbecue — de quoi manger au grand air chaque soir, quand le soleil éclaire encore les pentes. Chauffage inclus, utile en hiver austral où les nuits du cirque descendent bas. Wi-Fi gratuit, lave-linge, entrée privée : la maison se vit sans partager quoi que ce soit avec l’hôtesse, qui laisse ses coordonnées pour ses conseils rando.
Un chemin qui se mérite
Une seule salle de bains pour six couchages : la configuration convient à une famille ou à deux couples proches, elle serre vite si la tribu s’étoffe. Le canapé-lit dépanne, il ne remplace pas une vraie chambre. Pas de piscine ni de spa : pour l’eau chaude, ce sont les thermes du village, à une demi-heure de route.
La distance au bourg est structurante. Aucun commerce à pied — pain, restaurant, verre en soirée demandent le volant et les lacets. Les horaires imposent leur cadre : arrivée entre 14 h et 15 h, heure à prévenir à l’avance, départ avant 11 h — une fenêtre resserrée quand on vient de loin. Enfin, les fêtes bruyantes sont explicitement interdites par l’hôtesse : la règle de la maison, dans un quartier où l’on entend chanter les coqs.




