Bras des Calumets, hauteurs de la Plaine-des-Palmistes
La rue Emile Evan grimpe dans le hameau de Bras des Calumets, sur les hauteurs de la Plaine-des-Palmistes — plateau intermédiaire à 1 000 mètres d’altitude entre Saint-Benoît sur la côte est et Bourg-Murat côté volcan. Le paysage y change tout : forêt de tamarins, prairies, vaches, silence des Hauts. La rue est résidentielle, avec quelques kaz éparses et beaucoup de végétation autour — une adresse qu’on peine à distinguer depuis la route principale.
Pour attaquer le volcan par l’est, la Route Forestière Volcan qui passe par Bébour-Bélouve grimpe à une quarantaine de minutes de voiture — un accès moins couru que celui du Pas de Bellecombe par Bourg-Murat, avec le passage par la traversée de la forêt primaire de Bébour, un des plus beaux endroits de l’île. La cascade Biberon, emblématique du bourg de la Plaine, se rejoint en une demi-heure de marche depuis le centre.
Une chambre accueillie, format cocon
Le format est celui d’une chambre d’hôte chez l’habitant. Une chambre double, salle de bains privative avec douche, entrée indépendante, chauffage inclus (utile à l’altitude de la Plaine, où les nuits descendent régulièrement sous 12 °C en hiver austral). Wi-Fi gratuit, parking privé sur place, linge de maison fourni.
Le petit-déjeuner est à confirmer avec l’hôtesse au moment de la réservation. La chambre est équipée d’une bouilloire et d’un plateau de courtoisie pour le café du matin ; pas de table d’hôtes le soir — le bourg de la Plaine-des-Palmistes, avec ses restaurants et commerces, se rejoint en cinq minutes de voiture.
Ce que la chambre n’est pas
Ce n’est pas un format pour tribu. Une chambre unique, sans possibilité d’extension pour famille ou grand groupe — la formule vise le couple ou le voyageur seul qui vient marcher le volcan par l’est ou explorer Bébour-Bélouve. Les villas et gîtes de la Plaine tiennent mieux les groupes.
Le climat de la Plaine-des-Palmistes n’est pas celui d’une station. Nuages qui remontent l’après-midi, humidité qui laisse la forêt détrempée, pluies fréquentes — c’est le versant au vent, arrosé par les alizés. Les randonneurs y trouvent leur cadre ; les voyageurs venus chercher le soleil garanti regarderont ailleurs, côté ouest.




