Rue des Margouillats, en léger surplomb
La maison est posée rue des Margouillats, sur un des chemins qui grimpe entre L’Étang-Salé-les-Bains et le début des hauteurs. Le terrain descend en pente douce, planté de palmiers, bananiers, manguiers — un jardin qui ferme le regard sur les voisins et rend l’ensemble intime malgré la trame résidentielle. La plage est à un quart d’heure à pied, la forêt domaniale plus près encore.
Le gîte occupe le rez-de-chaussée d’une maison en bois rouge à deux niveaux. Les hôtes vivent à l’étage — c’est important à savoir avant de partir : la piscine et le jardin sont partagés, l’ambiance est plutôt celle d’une chambre chez l’habitant en formule autonome que d’une villa privatisée.
Une piscine au ras de la terrasse
Le geste fort de l’adresse : la piscine en bois est plantée au ras de la terrasse du gîte. Deux marches, on est dedans. Le bassin est partagé mais l’agencement fait que l’accès du rez-de-chaussée reste direct et prioritaire — la coursive et l’escalier extérieur de l’étage sont à l’écart.
Le gîte tient sur un plan simple : chambre avec lit à baldaquin et moustiquaire, cuisine équipée, coin salon, salle de bains. Le mobilier extérieur est correctement dimensionné pour deux — table pour dîner dehors, transats devant la piscine. La climatisation couvre la nuit, la ventilation naturelle passe par les baies coulissantes.
Villa entière, non — mais gîte accompagné
Ceux qui cherchent le compagnonnage discret de propriétaires sur place apprécieront la formule : contact facile, conseil sur les randonnées et les tables du coin, remise des clés en direct. Ceux qui veulent partir sans croiser personne regarderont plutôt du côté des villas entières — Lataniers ou Amara, à quelques rues.
La piscine partagée impose de composer avec la présence des voisins du dessus. Rien de gênant sur un séjour de quelques nuits, mais à intégrer si l’on part pour une semaine à deux. Non-fumeurs à l’intérieur, calme après 22 h, règles de vie classiques.




